30.09.2008
Commuting is a full-time job
dis donc jcrois que je vais signer un bail pour un appart demain, avec une douche et tout, même de l'eau chaude. et des colocs :) des fois je fais des trucs d'adultes ça fait tout bizarre. il était temps tu mdiras, on peut pas être un parasite toute sa vie. enfin on peut, mais je suis pas sûre que ça soit souhaitable. sinon l'école c'est marrant, même en fin d'études supérieures tu retrouves encore et toujours les zélés et les relou qui ont besoin de tout discuter. par contre c'est mieux que le collège 9 heures de cours par semaine ça me semble raisonnable, à ce rythme jme demande quand ça va devenir stressant (dixit directrice de l'esit).
bref sinon ske jvoulais te montrer: brought to you by CAF.fr,
very helpful thank you very much.
22:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.09.2008
World traveller.
Voilà.
Orléans.
Il est possible que j'aie besoin d'une équipe de soutien psychologique. Ou de beaucoup de pâtisseries. Probablement les deux. J'aime me raccrocher à l'idée d'être passée par San Francisco, Los Angeles, New York, Londres et Paris ces trois dernières semaines. Et Paris à plein temps bientôt, trouver un appart, retourner à l'école, être fauchée comme au bon vieux temps. Good times. Un jour quelqu'un m'a dit que le plus flippant n'était pas de partir mais de revenir, ie est-ce qu'avoir été si loin si longtemps signifie être trop déconnectée des anciens groupes pour les réintégrer ? Rapport à venir ;) Je vide les sacs remplis de chaussures, boules de neige, livres et vêtements, pour les refaire bientôt. Life on the road is exciting.
22:06 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.09.2008
I'm leaving today.
Dear New York,
I love you.
xoxo
L.
Dear New York,
"J'ai le coeur aussi déchiré que si je quittais quelqu'un. Je ne croyais pas pouvoir tant aimer une autre ville que Paris. [...] Et les films que j'ai vus ne m'ont pas livré New York comme je l'espérais un soir. Mais ils m'ont aidé à m'ancrer en Amérique. Je ne regardais plus l'écran avec les mêmes yeux qu'en France ; l'exotisme des drug-stores, des rues, des ascenseurs et des boutons de sonnette avait disparu : c'était tout simplement des détails réalistes. Mais ce réalisme avait plus de poésie qu'aucune invention." (Simone de Beauvoir)
xoxo
L.
Dear New York,
See you later,
xoxo
L.
Dear New York,
High five!
xoxo
L.
23:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

